La franchise en base de TVA est un régime particulièrement attractif pour les petites entreprises, les indépendants, les micro-entrepreneurs et certains professionnels libéraux. Elle permet de ne pas facturer la TVA à ses clients tant que le chiffre d’affaires reste sous certains plafonds. En contrepartie, l’entreprise ne peut pas récupérer la TVA payée sur ses achats, investissements ou frais professionnels. Ce mécanisme simplifie la gestion administrative et peut renforcer la compétitivité auprès des particuliers, sensibles aux prix toutes taxes comprises.
Mais la franchise en base de TVA ne se résume pas à une simple mention sur une facture. Elle obéit à des seuils, à des règles de dépassement et à des obligations précises. Un franchissement mal anticipé peut entraîner une régularisation, une hausse de prix difficile à annoncer ou une perte de marge. Comprendre les seuils de franchise en base de TVA et leurs conséquences permet donc de choisir le régime le plus adapté à son activité et de piloter sa croissance sans mauvaise surprise.
Comprendre la franchise en base de TVA et son champ d’application

Un régime d’exonération pour les petites entreprises
La franchise en base de TVA est prévue par l’article 293 B du Code général des impôts. Elle dispense les entreprises concernées de déclarer et de reverser la TVA collectée auprès de leurs clients. Concrètement, une prestation facturée 500 euros est facturée 500 euros au client, sans ajout de TVA à 20 %, 10 % ou 5,5 % selon la nature de l’opération.
Ce régime s’applique en principe aux entreprises établies en France dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas les limites fixées par la réglementation. Il peut concerner un micro-entrepreneur, une entreprise individuelle, une EURL, une SASU, une SARL ou une SAS. La forme juridique n’est donc pas le critère principal : c’est essentiellement la nature de l’activité, le niveau de chiffre d’affaires et certaines situations particulières qui déterminent l’éligibilité.
La franchise est souvent appliquée automatiquement à la création lorsque les conditions sont réunies. Toutefois, l’entrepreneur peut décider d’y renoncer en optant pour le paiement de la TVA. Cette option mérite une analyse économique, notamment lorsque l’activité implique beaucoup d’achats, de sous-traitance, de matériel ou d’investissements.
Les activités généralement concernées
De nombreuses activités peuvent bénéficier de ce régime lorsqu’elles restent sous les seuils applicables. Les catégories retenues correspondent globalement à celles utilisées pour distinguer les activités commerciales des prestations de services.
- Les ventes de marchandises, objets, denrées à emporter ou à consommer sur place et les prestations d’hébergement relèvent de la catégorie des activités commerciales.
- Les prestations de services commerciales ou artisanales, comme le conseil, le graphisme, le bâtiment, la réparation, la formation ou l’entretien, relèvent de la catégorie des services.
- Les activités libérales, notamment celles exercées par des consultants, rédacteurs, thérapeutes ou développeurs, sont en principe rattachées aux seuils des prestations de services.
- Les activités mixtes, combinant vente et service, exigent un suivi séparé des recettes afin de vérifier le respect des plafonds propres à chaque catégorie.
Certains secteurs restent toutefois exclus ou soumis à des règles spécifiques. C’est notamment le cas de plusieurs opérations immobilières, des activités agricoles relevant d’un régime particulier, de certaines activités artistiques, des livraisons intracommunautaires ou de certaines opérations portant sur des moyens de transport neufs. Les opérations internationales demandent également une attention renforcée, car un entrepreneur en franchise peut devoir obtenir un numéro de TVA intracommunautaire dans certaines circonstances.
Ce que la franchise change au quotidien
Le principal intérêt de la franchise réside dans sa simplicité. L’entreprise n’établit généralement pas de déclaration périodique de TVA et ne reverse pas de taxe au Trésor public pour ses opérations françaises courantes. Sa facturation est également plus simple, car le montant hors taxe et le montant toutes taxes comprises sont identiques.
En revanche, l’entreprise ne peut pas déduire la TVA figurant sur les dépenses engagées pour les besoins de l’activité. Si un consultant achète un ordinateur 1 200 euros TTC comprenant 200 euros de TVA, il supporte intégralement ce coût de 1 200 euros. Une entreprise soumise à la TVA pourrait, sous réserve des conditions de déduction, récupérer les 200 euros.
La franchise est ainsi favorable lorsque les clients sont principalement des particuliers ou lorsque les dépenses professionnelles restent limitées. À l’inverse, une entreprise qui travaille avec des clients professionnels assujettis à la TVA et qui investit fortement peut avoir intérêt à opter pour un régime réel de TVA, même avant d’atteindre les seuils.
Les seuils de la franchise en base de TVA à surveiller
Les seuils de chiffre d’affaires applicables selon l’activité
Les seuils de franchise en base de TVA évoluent régulièrement et doivent toujours être vérifiés à la date concernée auprès de l’administration fiscale ou d’un professionnel. Les seuils de référence traditionnellement appliqués distinguent le seuil normal, qui permet de rester en franchise, et un seuil majoré de tolérance, dont le franchissement entraîne généralement une sortie plus rapide du régime.
| Nature de l’activité | Seuil de franchise de référence | Seuil majoré de référence | Conséquence principale |
|---|---|---|---|
| Vente de marchandises, restauration, hébergement | 91 900 euros | 101 000 euros | Maintien possible sous conditions ou sortie immédiate en cas de dépassement du seuil majoré |
| Prestations de services et activités libérales | 36 800 euros | 39 100 euros | Maintien possible sous conditions ou sortie immédiate en cas de dépassement du seuil majoré |
| Activité mixte | Seuil global des ventes et seuil propre aux services | Seuils majorés correspondants | Les deux plafonds doivent être suivis séparément |
Ces montants sont donnés à titre de repère et peuvent être modifiés par une loi de finances ou par un dispositif transitoire. L’entrepreneur ne doit donc pas se contenter d’un article ancien ou d’une information trouvée sur un forum. En période de réforme, il est indispensable de consulter les informations actualisées sur impots.gouv.fr ou de demander l’accompagnement d’un expert-comptable.
La différence entre seuil normal et seuil majoré
Le seuil normal sert à apprécier le maintien dans la franchise pour l’année suivante. Si une entreprise dépasse ce seuil sans franchir le seuil majoré, elle peut, selon la situation et les règles applicables, conserver temporairement le bénéfice de la franchise jusqu’à la fin de l’année en cours. En revanche, elle peut perdre le régime à compter du 1er janvier suivant si le chiffre d’affaires de l’année précédente dépasse le seuil normal.
Le seuil majoré joue un rôle de déclencheur immédiat. Lorsqu’il est dépassé en cours d’année, l’entreprise devient en principe redevable de la TVA dès le premier jour du mois de dépassement. Cette distinction est essentielle : dépasser de quelques euros le seuil normal n’a pas les mêmes effets qu’un dépassement du seuil majoré.
Exemple : une graphiste réalise 34 000 euros de chiffre d’affaires entre janvier et octobre. En novembre, elle facture une mission importante de 6 000 euros. Son chiffre d’affaires annuel atteint alors 40 000 euros, au-delà du seuil majoré applicable aux prestations de services dans cet exemple. Elle doit analyser précisément la date de franchissement et appliquer la TVA sur les opérations réalisées à compter du premier jour du mois concerné. Les factures émises avant cette date restent normalement sous le régime de franchise.
Les précautions à prendre lors d’une création d’activité
Lorsqu’une activité débute en cours d’année, les plafonds peuvent être appréciés au prorata temporis. Un entrepreneur qui lance son activité le 1er juillet ne dispose pas nécessairement d’un plafond complet pour ses six premiers mois. Le calcul doit tenir compte de la durée effective d’exercice afin d’éviter une interprétation erronée du chiffre d’affaires autorisé.
Cette règle est particulièrement importante pour les activités saisonnières ou les projets qui démarrent avec un contrat déjà signé. Une décoratrice qui commence en septembre et facture 20 000 euros en quatre mois peut croire rester confortablement sous le seuil annuel des services. Pourtant, le plafond proratisé peut modifier l’analyse. Avant de signer de gros contrats dès le lancement, il est prudent de simuler le chiffre d’affaires prévisionnel et les effets d’une éventuelle entrée dans la TVA.
Il faut aussi suivre le chiffre d’affaires encaissé ou facturé selon les règles fiscales applicables à l’activité. Pour limiter les erreurs, un tableau de bord mensuel doit distinguer les ventes, les prestations de services, les acomptes, les avoirs et les recettes réalisées à l’international.
Facturation, obligations et limites pratiques du régime

La mention obligatoire sur les factures
Une entreprise bénéficiant de la franchise en base ne doit pas faire apparaître de montant de TVA sur ses factures. Elle doit obligatoirement insérer la mention : « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ». Cette indication informe le client que la taxe n’est pas facturée en raison du régime fiscal de l’émetteur.
Une facture correctement établie doit également comporter les mentions générales habituelles : identité de l’entreprise, adresse, numéro SIREN ou SIRET, date d’émission, numéro de facture, identité du client, détail de la prestation ou des produits, prix et conditions de paiement. Le fait de ne pas facturer de TVA ne dispense donc pas de tenir une facturation rigoureuse.
Il ne faut jamais indiquer un taux de TVA ou une ligne de TVA collectée si l’entreprise est encore sous franchise. La TVA facturée à tort peut devenir exigible : autrement dit, l’administration peut demander son reversement même si l’entreprise n’était pas censée la collecter. En cas d’erreur, une facture rectificative ou un avoir doit être établi rapidement.
L’impossibilité de récupérer la TVA sur les dépenses
La limite la plus importante du régime est l’absence de droit à déduction. Toute TVA payée sur les achats devient une charge définitive. Cela concerne les dépenses courantes, mais aussi les investissements importants : véhicule professionnel, logiciel, mobilier, équipement de chantier, stock, travaux d’aménagement ou matériel informatique.
Cette règle peut peser lourdement sur la rentabilité. Prenons le cas d’un artisan qui réalise 30 000 euros de chiffre d’affaires et achète 15 000 euros TTC de matériaux soumis à 20 % de TVA. Une part significative de son coût correspond à de la TVA non récupérable. S’il travaille principalement pour des entreprises capables de récupérer elles-mêmes la TVA, son avantage tarifaire est limité. Une option volontaire pour la TVA peut alors être plus intéressante.
- La franchise est souvent avantageuse lorsque les clients sont des particuliers et que les dépenses sont faibles.
- Elle peut être moins favorable en cas d’investissements fréquents ou de recours important à des fournisseurs assujettis.
- Elle réduit les formalités déclaratives, mais elle exige un contrôle permanent du chiffre d’affaires.
- Elle ne dispense pas de conserver les justificatifs comptables, factures d’achat et documents relatifs aux ventes.
Les opérations européennes et internationales
La franchise en base ne signifie pas automatiquement que toute relation commerciale internationale est sans obligation de TVA. L’achat de services auprès d’un fournisseur établi dans un autre pays de l’Union européenne, l’acquisition de marchandises intracommunautaires ou la fourniture de services à un client professionnel européen peuvent déclencher des règles spécifiques.
Dans certains cas, l’entreprise doit demander un numéro de TVA intracommunautaire, autoliquider la TVA ou déposer une déclaration adaptée, même si elle demeure en franchise pour ses ventes françaises. Par exemple, un consultant en franchise qui souscrit une campagne publicitaire auprès d’une plateforme établie en Irlande doit vérifier le traitement de la TVA applicable à cette prestation reçue depuis un autre État membre.
Ces sujets peuvent rapidement devenir techniques. Il est préférable de les anticiper avant la première commande ou facture internationale. G2E Assistance peut notamment aider les dirigeants à organiser leur suivi administratif, à comprendre leurs obligations et à éviter les erreurs de déclaration liées aux flux transfrontaliers.
Conséquences du dépassement des seuils et option pour la TVA
Que se passe-t-il en cas de dépassement ?
Les conséquences dépendent du seuil franchi et de la date à laquelle le dépassement intervient. En cas de dépassement du seuil majoré, la sortie de franchise prend généralement effet dès le premier jour du mois de dépassement. L’entreprise doit alors facturer la TVA sur les opérations concernées à compter de cette date, établir ses déclarations et reverser la taxe collectée.
Cette transition peut être délicate lorsqu’une prestation est en cours ou lorsqu’un devis a été accepté sans TVA. Si le contrat prévoit un prix ferme de 3 000 euros TTC et que l’entreprise devient redevable de la TVA avant la facture finale, elle ne pourra pas toujours ajouter 20 % au client. Elle devra parfois considérer que les 3 000 euros constituent un prix TTC, soit 2 500 euros hors taxe et 500 euros de TVA. Sa marge peut donc diminuer.
Une communication claire avec les clients est indispensable. Dès que le risque de dépassement devient sérieux, il convient de revoir les devis futurs en indiquant explicitement si les prix sont exprimés hors taxe ou toutes taxes comprises, et de prévoir une clause précisant que la TVA applicable sera ajoutée en cas de changement de régime fiscal.
Les démarches pour devenir redevable de la TVA
Lorsqu’elle sort de la franchise, l’entreprise doit se rapprocher de son service des impôts des entreprises afin d’obtenir ou d’activer son numéro de TVA intracommunautaire et de connaître le régime déclaratif applicable. Selon le niveau de TVA et la situation de l’entreprise, elle peut relever du régime réel simplifié ou du régime réel normal.
Les principales actions à organiser sont les suivantes :
- Mettre à jour le logiciel de facturation, les modèles de devis et les conditions générales de vente.
- Paramétrer les taux de TVA correspondant aux produits ou prestations vendus.
- Informer les clients réguliers de l’évolution des prix ou de la présentation des factures.
- Conserver et classer les factures d’achat afin d’exercer le droit à déduction lorsque les conditions sont remplies.
- Prévoir la trésorerie nécessaire au paiement de la TVA collectée, qui ne doit pas être confondue avec du chiffre d’affaires disponible.
- Respecter les échéances de déclaration et de paiement fixées par l’administration fiscale.
La TVA collectée doit être isolée dès son encaissement ou sa facturation selon le régime applicable. Une bonne pratique consiste à transférer la part de TVA sur un compte dédié ou à la suivre dans un tableau de trésorerie. Cela évite de se retrouver sans liquidités au moment de déposer la déclaration.
L’option volontaire pour un régime réel de TVA
Il est possible d’opter volontairement pour le paiement de la TVA sans attendre le franchissement des seuils. Cette option est généralement valable pour une période minimale et emporte des obligations déclaratives. Avant de l’exercer, l’entreprise doit comparer le gain de TVA déductible avec le risque commercial lié à l’augmentation apparente des prix.
Exemple : une photographe travaille surtout avec des agences et des entreprises. Elle prévoit d’acheter 8 000 euros TTC de matériel, de louer un studio et de recourir à des prestations de retouche. Ses clients récupèrent habituellement la TVA. Dans ce contexte, l’option peut être pertinente : elle facture ses prestations hors taxe, ajoute la TVA, et récupère la TVA sur une partie de ses dépenses professionnelles.
À l’inverse, une coach sportive intervenant exclusivement auprès de particuliers, avec peu de frais et un chiffre d’affaires de 20 000 euros, peut préférer conserver la franchise. Son prix final reste plus lisible et potentiellement plus compétitif face à des concurrents assujettis. Il n’existe donc pas de choix universel : la décision dépend de la clientèle, de la marge, des investissements et du développement prévu.
Anticiper la TVA pour sécuriser la croissance de son entreprise

Mettre en place un suivi mensuel du chiffre d’affaires
Le meilleur moyen d’éviter une sortie subie de la franchise en base consiste à surveiller le chiffre d’affaires chaque mois. Un simple suivi annuel ne suffit pas, car le franchissement du seuil majoré peut intervenir à n’importe quel moment. L’entrepreneur doit connaître le total encaissé ou réalisé, l’écart restant avant chaque seuil et le montant des devis déjà acceptés.
Un tableau de pilotage peut contenir le chiffre d’affaires mensuel, le cumul depuis le début de l’année, les ventes à venir, les acomptes reçus et une estimation du mois de franchissement. Pour une activité mixte, il faut prévoir des colonnes distinctes pour les ventes de marchandises et les services. Cette organisation est particulièrement utile pour les entreprises qui connaissent une forte saisonnalité, comme les activités touristiques, événementielles ou liées aux fêtes de fin d’année.
Il est conseillé de mettre en place une alerte avant d’approcher 80 % du seuil. Cette marge de sécurité laisse le temps de demander conseil, de modifier les devis, de paramétrer la facturation et d’adapter les tarifs. Attendre le dernier jour pour réagir expose l’entreprise à des erreurs coûteuses.
Préparer ses prix et ses contrats
La sortie de franchise peut modifier radicalement la manière dont un prix est perçu. Un tarif de 100 euros sans TVA devient 120 euros TTC avec un taux de 20 % si le prix hors taxe reste identique. Pour un client particulier, cette hausse est immédiate. Pour un client professionnel assujetti, le coût économique est généralement de 100 euros hors taxe, car il peut récupérer la TVA dans les conditions prévues.
Il est donc utile de raisonner dès le départ avec deux grilles tarifaires : une vision TTC pour les particuliers et une vision HT pour les clients professionnels. Les devis de longue durée, abonnements, marchés de travaux et prestations récurrentes doivent être rédigés avec attention. Une clause adaptée peut indiquer que les prix sont exprimés hors taxes et que toute taxe légalement applicable sera facturée en sus.
Cette anticipation protège la marge et évite les discussions difficiles lorsque le régime évolue. Elle permet aussi de présenter la TVA comme une conséquence normale de la croissance de l’entreprise, plutôt que comme une hausse arbitraire des tarifs.
Conclusion : choisir un régime adapté plutôt qu’un régime subi
La franchise en base de TVA constitue une solution simple et utile pour démarrer une activité ou exercer avec un chiffre d’affaires modéré. Elle allège les formalités et peut offrir un véritable avantage de prix auprès des particuliers. Pourtant, elle implique aussi de renoncer à la récupération de TVA et de surveiller attentivement les plafonds applicables. Les seuils de franchise en base de TVA ne doivent jamais être considérés comme un simple détail administratif : ils influencent directement les prix, la trésorerie, les contrats et la rentabilité.
Pour sécuriser votre activité, suivez votre chiffre d’affaires chaque mois, anticipez les contrats importants et vérifiez régulièrement les seuils en vigueur, notamment lors des évolutions législatives. En cas de croissance rapide, d’investissements élevés ou de clientèle professionnelle, l’option volontaire pour la TVA peut devenir un choix stratégique. Un accompagnement administratif et comptable permet enfin de préparer la transition, de respecter les échéances et de transformer un changement de régime en étape maîtrisée de votre développement.
- La franchise en base permet de ne pas facturer la TVA, mais interdit en contrepartie la récupération de la TVA sur les achats professionnels.
- Le dépassement du seuil majoré peut entraîner une sortie de franchise dès le premier jour du mois concerné : un suivi mensuel du chiffre d’affaires est indispensable.
- L’option volontaire pour la TVA peut être avantageuse lorsque l’entreprise investit beaucoup ou travaille principalement avec des clients professionnels.