Les congés payés constituent un droit essentiel pour tous les salariés. Pourtant, leur fonctionnement soulève régulièrement des questions : combien de jours sont acquis chaque mois ? Les absences ont-elles une incidence sur les droits ? Comment l’employeur calcule-t-il l’indemnité de congés payés ? Un salarié peut-il reporter ses jours non pris d’une année sur l’autre ? Ces interrogations concernent aussi bien les employeurs, les services RH que les salariés souhaitant vérifier leurs compteurs.
En France, les règles relatives aux congés payés sont encadrées par le Code du travail, les conventions collectives et, dans certains cas, les accords d’entreprise. Depuis plusieurs évolutions jurisprudentielles et législatives, notamment concernant les arrêts maladie, il est indispensable de maîtriser les principes d’acquisition, de calcul et de report. Ce guide détaille les règles applicables, les méthodes de calcul de l’indemnité, les situations particulières et les bonnes pratiques pour sécuriser la gestion des congés payés.
1. Les principes fondamentaux des congés payés

Tout salarié lié par un contrat de travail acquiert des droits à congés payés, quelle que soit la nature de son contrat : CDI, CDD, contrat d’apprentissage, contrat de professionnalisation, temps plein ou temps partiel. Le droit naît dès le premier jour de travail. Il n’existe plus de condition d’ancienneté minimale pour commencer à acquérir des congés.
Le congé payé a une double finalité : permettre au salarié de se reposer et garantir le maintien d’une rémunération pendant son absence. L’employeur ne peut donc pas, sauf cas précis de rupture du contrat, remplacer la prise effective des congés par une somme d’argent. De son côté, le salarié doit respecter les dates fixées ou validées par l’entreprise.
La période de référence pour acquérir les droits
La période de référence légale court généralement du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours. Par exemple, les congés acquis entre le 1er juin 2025 et le 31 mai 2026 sont en principe pris à partir du 1er mai 2026 et avant le 30 avril 2027, selon les règles applicables dans l’entreprise.
Cependant, une convention collective, un accord collectif ou un accord d’entreprise peut prévoir une période de référence différente. Dans certains secteurs, notamment le bâtiment et les travaux publics, une caisse de congés payés peut également gérer les droits des salariés. Il est donc nécessaire de consulter les textes conventionnels applicables avant de déterminer les compteurs.
Jours ouvrables ou jours ouvrés : ne pas confondre
Les congés payés sont traditionnellement décomptés en jours ouvrables, c’est-à-dire tous les jours de la semaine à l’exception du jour de repos hebdomadaire légal, généralement le dimanche, et des jours fériés chômés dans l’entreprise. Dans ce système, un salarié acquiert 2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif, soit 30 jours ouvrables pour une année complète.
De nombreuses entreprises utilisent toutefois le décompte en jours ouvrés. Il correspond aux jours habituellement travaillés dans l’entreprise, souvent du lundi au vendredi. Dans ce cas, le salarié bénéficie habituellement de 25 jours ouvrés par an. Ce mode de calcul est valide à condition qu’il ne soit pas moins favorable que le décompte légal en jours ouvrables.
- Décompte en jours ouvrables : 30 jours par an, soit cinq semaines de six jours.
- Décompte en jours ouvrés : généralement 25 jours par an, soit cinq semaines de cinq jours.
- Principe de faveur : l’entreprise doit retenir la méthode la plus avantageuse pour le salarié si une comparaison est nécessaire.
2. L’acquisition des droits aux congés payés
La règle de base est simple : le salarié acquiert 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois de travail effectif chez le même employeur. Pour une année complète, ce calcul conduit à 30 jours ouvrables, soit cinq semaines de congés. Lorsque l’entreprise raisonne en jours ouvrés, l’équivalence la plus fréquente est de 2,08 jours ouvrés acquis par mois, pour atteindre 25 jours ouvrés sur l’année.
Le calcul peut se faire sur la base de quatre semaines de travail effectif ou de 24 jours travaillés lorsque l’horaire est réparti sur six jours. En pratique, les logiciels de paie appliquent le plus souvent une acquisition mensuelle, plus facile à suivre sur les bulletins de salaire et dans les outils RH.
Le calcul pour les salariés à temps partiel
Un salarié à temps partiel acquiert le même nombre de jours de congés qu’un salarié à temps plein : 2,5 jours ouvrables par mois ou l’équivalent en jours ouvrés. En revanche, la prise des congés tient compte de son rythme habituel de travail. Il serait incorrect de réduire son nombre annuel de jours uniquement parce qu’il travaille moins de jours dans la semaine.
Par exemple, un salarié travaillant les lundis, mardis et mercredis acquiert 25 jours ouvrés par an si l’entreprise utilise cette unité. Lorsqu’il prend une semaine de vacances, l’employeur décompte les jours ouvrés inclus dans la période d’absence jusqu’à la reprise, et non les seuls jours habituellement travaillés par le salarié. Cette règle évite qu’un temps partiel bénéficie artificiellement de davantage de semaines de repos qu’un temps plein.
Les absences assimilées à du temps de travail effectif
Certaines absences n’interrompent pas l’acquisition des congés payés, car elles sont assimilées par la loi à du temps de travail effectif. C’est notamment le cas des congés de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant, d’adoption, des congés pour événements familiaux, de la formation professionnelle ou encore des absences liées à un accident du travail et à une maladie professionnelle, dans les conditions prévues par la loi.
Les règles relatives aux arrêts maladie non professionnels ont évolué. Désormais, un arrêt pour maladie ou accident non professionnel permet également d’acquérir des congés payés, dans une limite de deux jours ouvrables par mois d’absence, soit 24 jours ouvrables par période de référence complète. Pour les absences liées à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, l’acquisition reste de 2,5 jours ouvrables par mois, sans la limitation annuelle auparavant applicable.
| Situation du salarié | Acquisition de congés payés | Point d’attention |
|---|---|---|
| Travail effectif | 2,5 jours ouvrables par mois | 30 jours ouvrables sur une année complète |
| Maladie non professionnelle | 2 jours ouvrables par mois | Plafond de 24 jours ouvrables par période de référence |
| Accident du travail ou maladie professionnelle | 2,5 jours ouvrables par mois | Acquisition maintenue pendant l’absence |
| Congé maternité, paternité ou adoption | 2,5 jours ouvrables par mois | Absence assimilée à du travail effectif |
3. Le calcul des indemnités de congés payés

Lorsqu’un salarié prend des congés, son absence ne doit pas entraîner une baisse injustifiée de sa rémunération. L’employeur doit calculer l’indemnité de congés payés selon deux méthodes distinctes et verser le montant le plus favorable au salarié. Cette comparaison est obligatoire, même si, dans la pratique, le résultat est souvent proche pour les salariés dont la rémunération est stable.
Les deux méthodes sont la règle du dixième et la règle du maintien de salaire. L’entreprise doit tenir compte de la rémunération brute, des primes intégrées à la rémunération des congés et du nombre de jours réellement pris. Une erreur de paramétrage peut engendrer un rappel de salaire et un risque de litige prud’homal.
La règle du dixième
La règle du dixième consiste à calculer une indemnité égale à 10 % de la rémunération brute totale perçue par le salarié pendant la période de référence. Si le salarié a perçu 30 000 euros bruts entre le 1er juin et le 31 mai, son indemnité théorique pour cinq semaines de congés est de 3 000 euros bruts.
Pour calculer une seule semaine ou quelques jours de congés, il faut ensuite proratiser ce montant selon le nombre de jours de congés pris. Cette méthode peut être particulièrement favorable lorsqu’un salarié a perçu des éléments de rémunération variables, tels que des commissions, des primes de performance directement liées au travail personnel ou des heures supplémentaires structurelles.
La règle du maintien de salaire
La méthode du maintien de salaire consiste à verser au salarié la rémunération qu’il aurait normalement perçue s’il avait travaillé pendant sa période de congés. Elle impose donc de reconstituer le salaire théorique correspondant aux jours d’absence. Le calcul tient compte du calendrier, des horaires prévus et, selon leur nature, des éléments variables habituellement dus.
Exemple : un salarié mensuel rémunéré 2 400 euros bruts prend une semaine de congés du lundi au vendredi. S’il aurait travaillé cinq jours et que son entreprise utilise les jours ouvrés, l’employeur reconstitue le salaire correspondant à ces cinq jours. Si cette somme est supérieure à celle issue de la règle du dixième, c’est le maintien de salaire qui doit être retenu.
- Les salaires de base sont pris en compte dans les deux méthodes.
- Les commissions et primes liées à la performance individuelle peuvent entrer dans l’assiette.
- Les remboursements de frais professionnels sont exclus, car ils ne rémunèrent pas le travail.
- Les primes exceptionnelles ou purement discrétionnaires doivent être analysées au cas par cas.
4. Prise des congés payés et ordre des départs
Les congés payés ne sont pas pris librement par le salarié, même s’il formule ses souhaits. L’employeur organise les départs en congé en tenant compte de l’activité de l’entreprise, des contraintes de service et de la situation personnelle des salariés. Il doit néanmoins respecter les dispositions conventionnelles et informer les équipes dans un délai suffisant.
La période de prise des congés est fixée par accord collectif ou, à défaut, par l’employeur après consultation du comité social et économique lorsqu’il existe. Elle doit comprendre, dans tous les cas, la période légale allant du 1er mai au 31 octobre. L’entreprise doit porter cette période à la connaissance des salariés au moins deux mois avant son ouverture.
Le congé principal et la règle des douze jours
Le congé principal correspond à une période de repos d’au moins 12 jours ouvrables consécutifs, soit deux semaines. Il ne peut en principe pas dépasser 24 jours ouvrables consécutifs, sauf exceptions comme les contraintes géographiques particulières. Le salarié doit pouvoir prendre ce congé principal pendant la période allant du 1er mai au 31 octobre.
La cinquième semaine obéit à un régime distinct : elle ne peut pas être accolée automatiquement au congé principal lorsque cela aboutit à dépasser 24 jours ouvrables consécutifs, sauf accord individuel ou dispositions conventionnelles autorisant une organisation différente. Une planification anticipée permet d’éviter les conflits et d’assurer la continuité de l’activité.
La modification des dates par l’employeur
Une fois les dates fixées, l’employeur ne peut généralement pas les modifier moins d’un mois avant le départ prévu, sauf circonstances exceptionnelles. Une urgence opérationnelle prévisible ou une mauvaise organisation ne suffit pas toujours à caractériser une circonstance exceptionnelle. Il est donc recommandé de formaliser les validations via un outil RH, un courrier électronique ou un portail salarié.
Le salarié qui part en congé sans autorisation s’expose à une sanction disciplinaire. Inversement, l’employeur qui empêche durablement un salarié de prendre ses congés peut être tenu de l’indemniser. La traçabilité des demandes, refus et validations est essentielle pour démontrer que chacun a respecté ses obligations.
5. Le report des congés payés non pris

En principe, les congés payés doivent être pris pendant la période prévue dans l’entreprise. Le salarié ne peut pas exiger automatiquement le report de ses jours sur l’année suivante. De même, l’employeur n’est pas systématiquement tenu d’accepter une demande de report lorsqu’il a donné au salarié une possibilité réelle de prendre ses congés.
Le report est néanmoins fréquent en pratique. Il peut résulter d’un accord collectif, d’un usage d’entreprise, d’une décision de l’employeur ou d’un accord individuel entre les parties. Les règles internes doivent préciser la durée de validité des jours reportés, les priorités de consommation et les éventuels plafonds applicables afin d’éviter l’accumulation de compteurs difficilement gérables.
Les situations ouvrant droit à un report
Le report est obligatoire lorsque le salarié a été dans l’impossibilité de prendre ses congés pour une cause indépendante de sa volonté, notamment en raison d’un arrêt maladie, d’un congé de maternité ou d’un accident du travail. Depuis les évolutions récentes du droit, les salariés en arrêt maladie disposent de mécanismes spécifiques de report pour les congés qu’ils n’ont pas pu prendre.
Lorsque le salarié reprend son activité, l’employeur doit l’informer, dans le mois suivant sa reprise, du nombre de jours de congés dont il dispose et de la date limite pour les utiliser. En règle générale, le délai de report est de 15 mois à compter de cette information. Des règles particulières s’appliquent lorsque l’arrêt maladie dure au moins un an et couvre toute la période d’acquisition ou de prise des congés.
Les bonnes pratiques de gestion du report
Pour sécuriser la gestion, l’employeur doit établir des compteurs distincts : congés acquis sur la période en cours, congés acquis antérieurement, jours reportés pour maladie et éventuels congés conventionnels supplémentaires. Cette distinction limite les erreurs de consommation et facilite l’information des salariés.
Il est également prudent d’adresser des rappels réguliers aux salariés dont le solde est élevé. Un simple affichage sur le bulletin de paie peut être insuffisant si l’entreprise souhaite démontrer qu’elle a effectivement mis le salarié en mesure d’exercer son droit au repos. Une communication écrite précisant les jours disponibles, la date limite et la procédure de demande renforce considérablement la sécurité juridique.
6. L’indemnité compensatrice à la fin du contrat
Lorsqu’un contrat de travail prend fin et que le salarié n’a pas consommé l’intégralité de ses congés acquis, l’employeur doit lui verser une indemnité compensatrice de congés payés. Cette indemnité est due quelle que soit la cause de la rupture : démission, licenciement, rupture conventionnelle, fin de CDD, départ à la retraite, période d’essai rompue ou faute grave.
Contrairement à une idée reçue, la faute lourde ne prive plus le salarié de son droit à indemnité compensatrice. Les congés payés acquis constituent une créance salariale qui doit figurer dans le solde de tout compte. L’indemnité est soumise aux cotisations sociales et à l’impôt sur le revenu selon les règles applicables aux salaires.
Comment calculer l’indemnité compensatrice
Le calcul obéit à la même logique que l’indemnité versée lors de la prise des congés : l’employeur compare la règle du dixième et le maintien de salaire, puis retient le montant le plus favorable. Il applique ensuite cette méthode au nombre de jours restant dus à la date de rupture effective du contrat.
Exemple : une salariée dispose de huit jours ouvrés de congés non pris et sa rémunération de référence conduit à une valeur de 125 euros bruts par jour selon le maintien de salaire. L’indemnité compensatrice minimale est alors de 1 000 euros bruts, sous réserve que la règle du dixième ne produise pas un résultat plus favorable. Ce montant doit apparaître clairement sur le dernier bulletin de paie.
Cas du préavis non exécuté
La situation du préavis nécessite une attention particulière. Si le salarié est dispensé de préavis par l’employeur, il conserve en principe ses droits à congés pendant la période non exécutée, car l’employeur doit lui verser une indemnité compensatrice de préavis. Si le salarié demande lui-même à ne pas exécuter son préavis et que l’employeur accepte, les conséquences peuvent différer selon les circonstances.
Les congés ne prolongent pas automatiquement la durée du préavis lorsque celui-ci est déjà en cours, sauf accord des parties ou circonstances spécifiques. Avant d’établir le solde de tout compte, il est recommandé de vérifier le calendrier exact, les congés posés, les jours acquis jusqu’à la rupture et les règles conventionnelles applicables.
7. Situations particulières et erreurs à éviter
La gestion des congés payés comporte de nombreux cas particuliers. Les entreprises doivent notamment être vigilantes sur les jours fériés, les absences maladie survenant pendant les congés, le fractionnement, les congés supplémentaires conventionnels et la coexistence éventuelle avec un compte épargne-temps. Une règle mal appliquée peut générer des écarts de paie répétés sur plusieurs années.
Un jour férié habituellement chômé dans l’entreprise ne doit pas être décompté comme jour de congé payé. Par exemple, si un salarié prend une semaine incluant le 14 juillet et que ce jour est férié et chômé dans l’entreprise, son compteur de congés ne doit pas être débité pour cette journée. En revanche, si le jour férié est habituellement travaillé, le décompte peut suivre les règles normales.
Maladie pendant les congés payés
Lorsqu’un salarié tombe malade avant son départ en congé, les congés non pris doivent être reportés. Si la maladie débute pendant les congés, les règles dépendent notamment des textes applicables et de la situation. Le droit européen et la jurisprudence ont renforcé la protection du droit au repos effectif. Il est donc important de traiter ces situations avec prudence, de demander les justificatifs nécessaires et de vérifier les dispositions conventionnelles.
Pour limiter les contestations, l’entreprise doit prévoir une procédure claire : transmission de l’arrêt de travail dans les délais, information du manager et du service paie, mise à jour du compteur, puis notification au salarié des jours reportés et de leur date limite d’utilisation.
Le fractionnement et les jours supplémentaires
Lorsque le congé principal n’est pas pris intégralement pendant la période légale du 1er mai au 31 octobre, le salarié peut bénéficier de jours supplémentaires de fractionnement. En principe, la prise de trois à cinq jours ouvrables hors période ouvre droit à un jour supplémentaire ; la prise d’au moins six jours ouvre droit à deux jours. La cinquième semaine n’entre pas dans ce calcul.
Ces jours supplémentaires peuvent être écartés par accord collectif ou par renonciation individuelle du salarié, sous certaines conditions. L’employeur ne doit jamais présumer cette renonciation. Une mention claire dans un accord, une charte ou une demande de congés peut être nécessaire selon l’organisation retenue.
- Ne pas confondre jours de congés payés légaux, RTT et congés conventionnels.
- Contrôler le traitement des jours fériés chômés inclus dans une absence.
- Informer formellement les salariés de leurs droits reportés après un arrêt maladie.
- Vérifier la convention collective avant tout calcul de fractionnement ou de prime liée aux congés.
- Conserver les éléments justifiant le calcul de l’indemnité et l’ordre des départs.
8. Conclusion : sécuriser l’acquisition, le calcul et le report
La gestion des congés payés ne se résume pas à l’affichage d’un solde sur un bulletin de salaire. Elle suppose de maîtriser les règles d’acquisition, d’identifier les absences assimilées à du travail effectif, de comparer les deux méthodes d’indemnisation et d’organiser les départs de manière équitable. Les évolutions concernant les arrêts maladie rendent cette vigilance encore plus importante, notamment pour le suivi des jours acquis et reportés.
Pour les employeurs, une politique claire, des compteurs fiables et une information régulière des salariés constituent les meilleurs moyens de prévenir les litiges. Pour les salariés, la consultation des bulletins de paie, des notes de service et de la convention collective permet de vérifier que les droits sont correctement appliqués. En cas de doute sur un report, une indemnité compensatrice ou le décompte des jours, un accompagnement RH, paie ou juridique peut aider à analyser précisément la situation et à sécuriser les démarches.
- Un salarié acquiert normalement 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois de travail, y compris dans plusieurs périodes d’absence assimilées.
- L’indemnité de congés payés doit être calculée selon la règle du dixième et celle du maintien de salaire, puis versée selon le résultat le plus favorable.
- Les congés non pris en raison d’un arrêt maladie peuvent être reportés, avec une obligation d’information de l’employeur à la reprise du salarié.